Contribution libre
#44. Pollution lumineuse
Nous sommes littéralement parmi les mauvais élèves à ce niveau là. En plus de la pollution aux particules fines nous avons le "privilège" de subir le fléau de la pollution lumineuse.
Qui ne semble pas s'arranger au fil du temps par ailleurs.
Le sujet semble tabou alors qu'il est pourtant majeur, humain, sociétal, économique et environnemental.
Outre les conséquences sur les rythmes biologiques de la faune et de la flore, les migrations des oiseaux, les risques pour la santé humaine en nuisant à notre sommeil, cela pousse également à une consommation d'énergie superflue (le gain pour l'extinction d'une commune peut être substantiel et pourrait servir à autre chose).
Et enfin, cette pollution empêche ou limite l'observation du ciel nocturne. Les observations scientifiques et amateurs en sont les premiers concernés.
Je suis sidéré de voir des lampadaires éclairant non seulement toute la nuit une rue déserte mais en plus avec une forte puissance lumineuse à vous éblouir.
D'autant plus que le peu de contre-arguments empêchant de réduire l'éclairage sont souvent erronés notamment concernant la sécurité, ou plutôt, et c'est là toute la subtilité, le sentiment d'insécurité !
Il a pourtant été prouvé à plusieurs reprises que la majorité des vols, effractions et agressions ont lieu en plein jour. Les cambriolages ne sont pas favorisés (au contraire...les cambrioleurs ont besoin de lumière). Idem concernant la sécurité routière, les automobilistes réduisent leur vitesse dans le noir et les accidents sont moins nombreux ou moins violents. L'actualité nous donne malheureusement raison, une rue bien éclairée n'empêche pas les accidents graves.
Des solutions existent déjà comme les extinctions en pleine nuit, une modulation des puissances d'éclairage, etc.
Bref, comment apprendre à nos enfants la sobriété énergétique si les communes montrent comment la gâcher.
Qui ne semble pas s'arranger au fil du temps par ailleurs.
Le sujet semble tabou alors qu'il est pourtant majeur, humain, sociétal, économique et environnemental.
Outre les conséquences sur les rythmes biologiques de la faune et de la flore, les migrations des oiseaux, les risques pour la santé humaine en nuisant à notre sommeil, cela pousse également à une consommation d'énergie superflue (le gain pour l'extinction d'une commune peut être substantiel et pourrait servir à autre chose).
Et enfin, cette pollution empêche ou limite l'observation du ciel nocturne. Les observations scientifiques et amateurs en sont les premiers concernés.
Je suis sidéré de voir des lampadaires éclairant non seulement toute la nuit une rue déserte mais en plus avec une forte puissance lumineuse à vous éblouir.
D'autant plus que le peu de contre-arguments empêchant de réduire l'éclairage sont souvent erronés notamment concernant la sécurité, ou plutôt, et c'est là toute la subtilité, le sentiment d'insécurité !
Il a pourtant été prouvé à plusieurs reprises que la majorité des vols, effractions et agressions ont lieu en plein jour. Les cambriolages ne sont pas favorisés (au contraire...les cambrioleurs ont besoin de lumière). Idem concernant la sécurité routière, les automobilistes réduisent leur vitesse dans le noir et les accidents sont moins nombreux ou moins violents. L'actualité nous donne malheureusement raison, une rue bien éclairée n'empêche pas les accidents graves.
Des solutions existent déjà comme les extinctions en pleine nuit, une modulation des puissances d'éclairage, etc.
Bref, comment apprendre à nos enfants la sobriété énergétique si les communes montrent comment la gâcher.