Contribution libre
Retour vers Contribution libre#141 — PRÉSERVER EAU ET TERRES AGRICOLES
Dans le cadre du SCOT, il m'apparaît nécessaire compte tenu de l'évolution du climat de garantir au travers des documents d'urbanisme :
- Maintenir, voire rétablir le cycle de l'eau face aux risques de sécheresse et d'inondation;
- Maintenir les terres agricoles et renforcer les trames vertes
Concernant le cycle de l'eau, il est actuellement fortement perturbé notamment par le développement de l'artificialisation des sols, la non protection des zones humides, la suppression de petits cours d'eau insuffisamment répertoriés, de fossés...
Rappelons que les nappes phréatiques sont le meilleur endroit pour stocker l'eau.
Il me semble donc important de :
- préserver les zones à dominante humide, fossés et rus qu'il faut mieux répertorier,
- dés-imperméabiliser les sols chaque fois que possible, et éviter d’en imperméabiliser de nouveaux ;
- favoriser l’infiltration des eaux pluviales à la parcelle ;
- préserver voire renforcer les haies ainsi que les zones boisées, qui favorisent l'infiltration dans la nappe;
- recréer des zones d’expansion de crues ...
Concernant les terres agricoles, l'enjeu est de renforcer l'autonomie alimentaire du territoire en maintenant un maximum de terres agricoles, voire ponctuellement en utilisant une partie des friches pour recréer des activités agricoles.
Ce ne sont pas les haies, les zones boisées ou les fossés qui vont à l'encontre de cet objectif, bien au contraire, mais une extension urbaine et routière non contrôlée. La France a, par exemple, bien plus de kilomètres de route que les pays européens de développement équivalent.
Pour répondre aux besoins de logement, qui sont d'abord des besoins en logements sociaux, on privilégiera les coeurs de ville bien desservis par les transports en commun et une certaine densification.
Concernant l'urbanisme commercial, il ne saurait continuer à se développer au détriment de terres cultivées; il faut au contraire acter la fin progressive des grandes zones commerciales desservies essentiellement par la voiture, qui mobilisent un foncier très important pouvant être mieux utilisé dans un proche avenir.
Il en va de même pour les activités industrielles, qui peuvent utiliser les nombreuses friches disponibles.
- Maintenir, voire rétablir le cycle de l'eau face aux risques de sécheresse et d'inondation;
- Maintenir les terres agricoles et renforcer les trames vertes
Concernant le cycle de l'eau, il est actuellement fortement perturbé notamment par le développement de l'artificialisation des sols, la non protection des zones humides, la suppression de petits cours d'eau insuffisamment répertoriés, de fossés...
Rappelons que les nappes phréatiques sont le meilleur endroit pour stocker l'eau.
Il me semble donc important de :
- préserver les zones à dominante humide, fossés et rus qu'il faut mieux répertorier,
- dés-imperméabiliser les sols chaque fois que possible, et éviter d’en imperméabiliser de nouveaux ;
- favoriser l’infiltration des eaux pluviales à la parcelle ;
- préserver voire renforcer les haies ainsi que les zones boisées, qui favorisent l'infiltration dans la nappe;
- recréer des zones d’expansion de crues ...
Concernant les terres agricoles, l'enjeu est de renforcer l'autonomie alimentaire du territoire en maintenant un maximum de terres agricoles, voire ponctuellement en utilisant une partie des friches pour recréer des activités agricoles.
Ce ne sont pas les haies, les zones boisées ou les fossés qui vont à l'encontre de cet objectif, bien au contraire, mais une extension urbaine et routière non contrôlée. La France a, par exemple, bien plus de kilomètres de route que les pays européens de développement équivalent.
Pour répondre aux besoins de logement, qui sont d'abord des besoins en logements sociaux, on privilégiera les coeurs de ville bien desservis par les transports en commun et une certaine densification.
Concernant l'urbanisme commercial, il ne saurait continuer à se développer au détriment de terres cultivées; il faut au contraire acter la fin progressive des grandes zones commerciales desservies essentiellement par la voiture, qui mobilisent un foncier très important pouvant être mieux utilisé dans un proche avenir.
Il en va de même pour les activités industrielles, qui peuvent utiliser les nombreuses friches disponibles.